Le monde entier est sous la domination de ce malin virus qui affecte les individus et va éventuellement jusqu’à les faire mourir.
Face à lui, les mesures de protection sont à peu près partout les mêmes : confinement, gestes barrières, couvre-feu, masques, tests, vaccins……
Le coronavirus voyage tranquillement dans tous les pays du monde. Il se permet le luxe de muter et nous assistons à une explosion de ses variants : d’abord chinois, puis anglais, africain, breton, brésilien et indien.

Le monde est sidéré et plonge dans la stupeur !

Vestiges de l'agriculture qui a existé pendant trois siècles à Montreuil, les murs quadrillaient en tous sens le territoire.
Au fil des ans, l'industrialisation a remplacé peu à peu la culture des pêches, des maisons se sont construites entre les murs. La ville s'est étendue, et les murs à pêches ont disparu. Seule en est restée une partie, une réserve d'espace vert de 50 ha, protégée jusqu'en 1994.
Ce site abandonné a été la proie de beaucoup d'hôtes indélicats : casses de voitures, d'entreprises de déchets, de gitans en recherche

Qu'est-ce qu'un écocide ?
Une atteinte grave portée à l’environnement, entraînant des dommages majeurs à un ou plusieurs écosystèmes, et pouvant aboutir à leur destruction.

Depuis des années, Valérie Cabanes, juriste internationale, expose la nécessité de la reconnaissance du crime d'écocide face à la dégradation de la nature. Elle a déposé avec l'association « Notre Affaire à tous » un projet de loi qui a été examiné au Sénat le 2 mai 2019 où elle explique la nécessité de la reconnaissance du crime d'écocide afin que cesse la dégradation de l'environnement.« Il faut reconnaître nos liens d’interdépendance avec le reste du vivant ». dit-elle.

« Il n’y a pas l’homme d’un côté, la nature de l’autre. L’homme est nature. » Pierre Rabhi

Nous vivons à une époque cruciale, un tournant de notre histoire. De plus en plus de personnes sont sensibilisées à la cause écologique et essaient d'agir dans ce sens. Par ailleurs, nos gouvernants continuent à prôner des conduites complètement dépassées : croissance, soutien aux énergies fossiles, etc..... Ils ne prennent aucune décisions fortes qui iraient dans sens de la protection de notre planète terre.
On se pose la question : sont ils des imbéciles, des aveugles, des sourds, mal informés ?
On se souvient de la phrase célèbre de Jacques Chirac : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ».

 

Il est question de plus en plus des arbres, lesquels absorbent la poussière et la pollution, dispensent de l'oxygène et de

par Hervé Kempf

Cet article dont le titre est "Vous ne nous écraserez pas", illustre bien la guerre entre notre société de consommation et les zadistes de N-D des Landes qui luttent pour un mode de vie différent. Ici est bien démontré que le capitalisme n'a plus de raison d'être. Hervé Kempf par son analyse de la situation à N-D des Landes le démontre magnifiquement.

L'histoire de la ZAD de notre Dame-des-Landes est une aventure avec de multiples rebondissements : en 1974, la décision est prise de construire un aéroport.
En 2008-09, se crée la résistance à l'aéroport et la nécessité de garder cette zone humide. Des personnes vont s'installer sur la zone, construire des lieux de vie, planter, garder des moutons et des vaches, vivre de leurs produits. Ils vont mener une vie simple, en opposition à la société consumériste qui est celle que nous vivons, ou subissons.

La responsabilité, c'est une réalité. Le vibrant plaidoyer de Le Clézio pour les migrants
Publié le jeudi 5 octobre 2017 à 16h17  par France Inter

La vérité, c'est que chaque drame de la migration en provenance des pays pauvres pose la question qui s'est posée jadis aux habitants de Roquebillière, lorsqu'ils ont offert l'asile à ma mère et à ses enfants : la question de la responsabilité.